
Baptême du feu pour les stagiaires en niveau initiation: Première ouverture des ruches – les tenues sont encore immaculées








En l’absence d’un étiquetage clair, les mélanges de miel posent un double problème au sein de l’Union européenne. D’une part, les apiculteurs se trouvent lésés, d’autre part, le consommateur est incapable de connaitre l’origine du produit qu’il va consommer.C’est ce qui a poussé les ministres de l’UE à demander un étiquetage plus clair.
On parle de mélanges de miel dans deux cas :
– Un produit récolté, par le même apiculteur, de plusieurs ruches
– Un produit issu de miels récoltés dans des pays différents.
La demande formulée par les ministres de l’UE appelle à modifier les termes de la directive 2001/110 / CE. Celle-ci visait à harmoniser la législation concernant la commercialisation du miel dans les pays membres de l’UE. Concernant le mélange de miel originaire de pays différents, européens et autres, elle stipule qu’on n’a pas besoin de mentionner clairement le nom de chaque pays source. On peut, selon les cas, se contenter d’un étiquetage du genre :
– «mélange de miels originaires de la CE» :
– «mélange de miels non originaires de la CE»
– «mélange de miels originaires et non originaires de la CE».
En fait, la demande, formulée le 30 janvier 2023 par les ministres de l’UE, appelle à réviser la directive de 2001, parce qu’elle porte préjudice à la fois au producteur de miel et au consommateur .
En effet, le manque d’information sur l’étiquette accolée au produit déroute le consommateur. Celui-ci est incapable de savoir de manière claire et précise l’origine réelle de ce qu’il s’apprête à consommer. Comment peut-il se retrouver au milieu de ces mélanges de miels originaires et non originaires ?
Pour les ministres des États membres, rassemblés pour le Conseil « Agriculture et pêche », il faut également penser à protéger le producteur de miel. Quel que soit son pays d’origine, il se trouve soumis à la même législation que les autres producteurs exerçant dans des pays différents.
Or, en France, le kilo de miel varie entre 10-30 €, alors qu’en 2021, en Ukraine il était à 1,89 €, et en Chine à 1,36 € ! C’est ce qu’a dénoncé d’ailleurs la Slovénie, lors de cette rencontre.
Alors, comment le producteur français peut-il faire face à une concurrence pareille ? Sachant que 70 % de la consommation nationale est importée.
Un étiquetage plus clair doit mentionner deux informations nécessaires : l’origine exacte de la production du mélange de miel et la part de chaque pays d’origine dans le mélange de miel réalisé. Deux exigences qui mettent fin à toute confusion et toute ambiguïté quant à la qualité du produit en question.
Cette mesure permettra de regagner la confiance du consommateur et de rendre le marché apicole plus transparent et plus rentable.
Récemment, la France a imposé un étiquetage similaire, mentionnant les pays d’origine et leurs pourcentages de contribution, par ordre croissant. Seul bémol : ce décret ne s’applique qu’aux mélanges de miel conditionnés en France.



Les têtes pensantes du projet finalisent les plans







La mise en hivernage des ruches, cette année en prime la nécessité du nourrissage quand les conditions climatique et la nature n’apporte plus aux abeilles la nourriture qui leur est essentielle pour passer l’hiver



Les éléves de seconde du lycée Bellevue sont venus faire connaissance avec le monde des abeilles. A la question posé : que trouve t’on dans une ruche? Vaste programme qui a passionné les néophites puisque ce monde que l’on a essayé de leur faire découvrir et en rapport avec leur option choisie au bac.
il ont aussi découvert comment on extrait le miel et ont activement participé à la désoperculation et tourné la manivelle de l’extracteur.









