Journée plantation sur le rucher et son arboretum Samedi 14 Janvier 2023

Les têtes pensantes du projet finalisent les plans

Pendant que les forces vives sont à la manoeuvre …..
Certains s’arrêtent un instant pour la pose et la pause
Le temps de l’hydromel a sonné, nous sommes nombreux(ses) et meme pas tous sur la photo.
Là pour tailler les haies
Et comme Monsieur a mis tout par terre, heureusement que Madame ramasse !
Il commence à se faire tard, dernier tour des plantations, déjà protégées contre les biches. On ne veut pas avoir travaillé pour rien. Bravo à toutes et tous.

Dernière séance de formation pour les élèves de première année le 24 septembre.

La mise en hivernage des ruches, cette année en prime la nécessité du nourrissage quand les conditions climatique et la nature n’apporte plus aux abeilles la nourriture qui leur est essentielle pour passer l’hiver

à l’heure des explications le maillot jaune à quelque peut perturbé l’assistance
Jean Yves et Cyril donnent les consignes
>Pendant ce temps, Jean et Nestor ont terminé l’assemblage des nouvelles ruches qui serviront l’an prochain, enfin on l’espère tous !!!
Au premier plan on peut voir un couvre cadre d’observation, couvre cadre mis au point par l’équipe des formateurs du rucher et fabriqué par notre fournisseur de matériel apicole,ce couvre cadre permet, grasse au fond en plexi glace, de voir l’activité de la ruche sans l’ouvrir.

Une classe de seconde du lycée Bellevue au rucher le 22 septembre

Les éléves de seconde du lycée Bellevue sont venus faire connaissance avec le monde des abeilles. A la question posé : que trouve t’on dans une ruche? Vaste programme qui a passionné les néophites puisque ce monde que l’on a essayé de leur faire découvrir et en rapport avec leur option choisie au bac.

il ont aussi découvert comment on extrait le miel et ont activement participé à la désoperculation et tourné la manivelle de l’extracteur.

Belles Journées participatives au rucher

Nettoyage des cadres- sacré boulot!
Numérotation des ruches – on se concentre….
Nettoyage de printemps de la réserve – Ca discute!
Cette année c’est le bleu – Nos protégées seront bien logées
La chaudière à cire en Septembre – Hammam gratuit
Un rangée de ruches en plus – On déplace pour les protéger des vents et du soleil…
Belles journées se finissant toujours par un « banquet »- Un très grand merci à tous les bénévole set les stagiaires (et excuses pour ceux qui ne sont pas sur les photos (ils sont nombreux).

Les abeilles ne sont pas agressives par nature. S’ils arrivent qu’elles piquent, c’est pour défendre leur territoire, leur ruche ou leur reine.

Toutes les abeilles ne piquent pas. Seule la femelle pique. Le mâle, connu sous le nom de faux bourdon, ne le peut pas, car il ne possède pas de dard.

À la différence de la guêpe ou du frelon, l’abeille meurt après avoir piqué. C’est à cause de son dard.

Lorsqu’elle pique, elle abandonne dans notre peau son dard qui prend la forme d’un harpon. Nos chairs se referment et l’empêchent de sortir. Pour s’échapper, elle se voit contrainte d’abandonner une partie de son abdomen contenant sa glande à venin. L’abeille est alors condamnée à mourir dans les heures ou minutes qui suivent.

La reine, l’exception

La reine, contrairement à l’abeille ouvrière, peut piquer plusieurs fois sans mourir. Tout est question d’anatomie. La reine se limite à piquer ses rivales ou de petits insectes qui entrent dans sa ruche.

Les piqûres d’abeille ne sont pas mortelles, bien qu’elles soient douloureuses. Elles ne le deviennent que si elles sont nombreuses, en raison de l’accumulation de venin. On estime que le risque mortel existe au-delà de 200 piqûres.

Que faire en cas de piqûre ? Première chose : rester calme et ne pas s’affoler. Ensuite, retirez le dard – à l’aide d’une pince à épiler, par exemple – puis désinfectez. En cas de réaction allergique ou d’évanouissement, contactez votre médecin

info parue dans le journal « La voix du Nord »

Tout savoir sur le piégeage des fondatrices

Chaque année, au printemps, une lutte contre les frelons asiatiques s’engage. Cela passe par l’utilisation d’une technique  appelée le piégeage des fondatrices. On vous en dit plus dans cet article sur cette méthode.

Pourquoi est-ce important ? 

Il est essentiel de rappeler que les femelles (les fondatrices) ont un cycle de vie d’une année. Avoir recours au piégeage de ces fondatrices est donc primordial, car ce sont elles qui nourrissent les mâles et les larves jusqu’au début des gelées hivernales.

Et comme on le sait, le frelon asiatique représente un véritable fléau pour une ruche. En effet, à cause du stress engendré par la présence de ce prédateur, soit les abeilles vont finir par se laisser mourir de faim, soit elles vont finir dévorées par les frelons asiatiques. 

Quand faut-il procéder au piégeage des fondatrices ? 

Pour que cette méthode soit efficace, il est recommandé de poser les pièges entre le 1er février et le 1er mai. Bien évidemment, cela peut être plus ou moins tôt en fonction du climat et de la région. 

Voici le calendrier à respecter pour un piégeage réussi des fondatrices :

De mi-février à fin mars : les opérations de piégeage doivent être effectuées non loin des nids datant de l’année précédente. C’est important de respecter ces zones car cela permet d’éviter de capturer des insectes autres que les fondatrices.

>  À partir d’avril/mai jusqu’à la mi-juin : c’est la période à laquelle il faut étendre les zones de piégeages. Il faut donc poser des pièges près des endroits qui sont attractifs pour les frelons asiatiques comme les ruchers, les hausses, les endroits où sont stockés des fruits et des légumes ou encore les déchetteries. 

Afin que le piégeage des fondatrices soit efficace, il est important que ce soit un travail d’équipe. Cela signifie qu’il ne faut pas que chacun pose des pièges dans son coin, mais que ce soit un effort collectif et coordonné. Ainsi, plus de zones seront couvertes.

Où et comment installer les pièges ? 

Les apiculteurs, qui ont l’habitude de pratiquer le piégeage des fondatrices, recommandent de respecter certaines règles afin que la technique soit efficace. 

Par exemple, si vous décidez de positionner les pièges aux lisières, ou légèrement sous le couvert forestier, il faut que ces endroits soient exposés de sud-est à sud-ouest. 

Si les pièges sont posés non loin d’une source d’eau dormante, alors ils doivent être mis à proximité de la végétation arborée. Et ce, en respectant toujours la même exposition  que précédemment : c’est-à-dire sud-est à sud-ouest. 

Autre point important : les pièges doivent être suspendus à hauteur d’homme. 

Il est tout à fait possible d’utiliser des pièges que vous aurez fabriqués vous-même. Cependant, l’efficacité de ces pièges peut être limitée. Il est par conséquent préférable d’avoir recours aux pièges que l’on trouve dans le commerce, comme le piège cloche ou japonais par exemple.

Bien que le piégeage des fondatrices soit une technique très répandue parmi les apiculteurs, de nombreux scientifiques la déconseillent. En effet, selon l’inventaire national du patrimoine français, cette technique n’est pas la plus appropriée pour lutter contre le frelon asiatique. Notamment à cause du manque de sélectivité de ces pièges. Il est donc important de bien se renseigner, et de suivre les règles préconisées, avant de se lancer dans le piégeage des fondatrices.